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| © Anne Immelé, Marche dans les montagne au dessus du lac de Côme |
lundi 6 juillet 2015
mardi 16 juin 2015
jeudi 11 juin 2015
VINCENT DELBROUCK / PREPARATION DE RESIDENCE
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| © Anne Immelé,V.D.site DMC, Mulhouse |
mardi 2 juin 2015
VARIATIONS AUTOUR DE LA CONSTELLATION
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| Vincent Delbrouck in Anne Immelé, Constellations photographiques, Médiapop Editions |
A propos de Vincent Delbrouck :
"Les grappes de photographies, de papiers divers et de collages traduisent une volonté de mêler une forme documentaire réinventée avec une expérience de la multiplicité, mais aussi de déjouer les codes d'une profession normée…" dans le chapitre Variations autour de la constellation.
Commander auprès de Médiapop éditions
lundi 1 juin 2015
PARUTION DE "CONSTELLATIONS PHOTOGRAPHIQUES"
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| Anne Immelé, Constellations photographiques, Médiapop Editions, graphisme Starlight |
Constellations of stars rely on the eyes of whoever has chosen and then connected the stars together, in order to create a configuration. The same applies to the photographer who constellates, orientates, then assembles and configures visible fragments. A constellation is a metaphor for photography, consistent with plurality and merging the heterogeneous.
This essay (in french) analyses photography layout practices in the shape of constellations, from a body of works by Wolfgang Tillmans, Raymonde April, Peter Puklus, Antoine d’Agata, Adam Broomberg & Olivier Chanarin, David Favrod, Marine Lanier, Vincent Delbrouck, Sylvain Couzinet-Jacques, Aleix Plademunt, Anouk Kruithof, Archive of Modern Conflict, Vera Schöpe, Mikhael Subotzky and Patrick Waterhouse, Ed Templeton, Anna Meschiari, Tacita Dean, Isabelle Le Minh, Carly Steinbrunn, Christophe Bourguedieu, Sophie Ristelhueber, Michael Schmidt and Christian Milovanoff./
Les constellations d’étoiles n’existent que par le regard de celui qui a choisi puis connecté des étoiles entre elles afin de créer une configuration. De même, le photographe qui constelle va pointer des fragments de visible qu’il va agencer et configurer. La constellation, c’est une métaphore de la photographie, dans une pensée de la multiplicité et du rapprochement des hétérogènes.
Cet essai analyse les pratiques de mises en espace photographiques sous forme de constellations, à partir d’un corpus d’œuvres de Wolfgang Tillmans, Raymonde April, Peter Puklus, Antoine d’Agata, Adam Broomberg & Olivier Chanarin, David Favrod, Marine Lanier, Vincent Delbrouck, Sylvain Couzinet-Jacques, Aleix Plademunt, Anouk Kruithof, Archive of Modern Conflict, Vera Schöpe, Mikhael Subotzky et Patrick Waterhouse, Ed Templeton, Anna Meschiari, Tacita Dean, Isabelle Le Minh, Carly Steinbrunn, Christophe Bourguedieu, Sophie Ristelhueber, Michael Schmidt et Christian Milovanoff.
Médiapop éditions
Langue: Français
Date de publication : 1er juin 15
Format : 12 x 18 cm
Nombre de pages : 128
Isbn : 978-2-918932-36-9
jeudi 30 avril 2015
L’art de disjoncter / Conférence de Jean-Luc Nancy et Anne Immelé
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| Jean-Luc Nancy et Anne Immelé, CRAC d'Altkirch en 2003 |
La création artistique et littéraire sera abordée dans sa dimension d’articulation. Il sera question de jonction mais aussi de disjonction, de syncopes et de constellations, de littérature, de philosophie et de photographie. A l’occasion de la sortie des ouvrages « Demande. Littérature et philosophie » aux éditions Galilée et « Constellations photographiques » aux éditions Mediapop.
La collaboration entre Jean-Luc Nancy et Anne Immelé a commencé en 2003 avec la sortie de WIR aux éditions Filigranes, puis "L’approche / Die Annäherung" publié en Allemagne puis en France (édition de La phocide sous le titre Le poids de la pensée/l’approche) en 2008, ainsi qu’à une conversation filmée WIR+10 en 2013.
Philosophe, professeur émérite à l’Université des Sciences humaines de Strasbourg, Jean-Luc Nancy a également été professeur de l’Université de Californie (San Diego) et professeur invité aux Universités d’Irvine, Berkeley et Berlin. Il a co-dirigé avec Jacques Derrida, Philippe Lacoue-Labarthe et Sarah Kofman la collection « La philosophie en effet » aux éditions Galilée. Autour de Jean-Luc Nancy s'est créée une communauté de pensée, ou plutôt "avec" lui qui a précisément interrogé la notion de "commun". Philosophe toujours, il ne cesse de réinventer le sens de la philosophie comme une pesée, de réévaluer le poids du sens, d'approcher le monde sans prétendre le saisir. Sa pensée est dérobée, ouverte, inquiète, inappropriable, mais elle touche au plus près la peau des choses.
Depuis 2001, Anne Immelé développe des séries photographiques qui s’inscrivent dans un rapport politique et poétique au monde, questionnant la relation de l’individu à la communauté et la possibilité du partage d’une expérience commune dans les villes contemporaines. Photographe et théoricienne, Anne Immelé exerce également une activité de commissariat d’exposition, qui prend appui sur les recherches théoriques. Elle enseigne à la HEAR, Haute école des arts du Rhin.
Mardi 12 mai à 20h
Librairie 47° nord / MULHOUSE / entrée libre
mercredi 15 avril 2015
mercredi 8 avril 2015
WORKTABLE
lundi 2 mars 2015
QUE...NUAGES, Galerie Espace pour l'art, Arles
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| © Anne Immelé, "But...the clouds |
Un drapeau-nuage est présenté à la galerie arlésienne Espace pour l'art
Depuis l’automne 2014, Anne Immelé, fait fabriquer des petits drapeaux, sur lesquels sont imprimés des images de nuages, qu’elle dissémine à l’échelle mondiale. Chaque participant installe le drapeau dans un espace visible et envoie une photographie en échange du drapeau reçu.
Pour l’instant l’édition comporte 200 drapeaux. Ces petits drapeaux-nuages sont disséminés dans le monde entier et sont visibles, accrochés au façade ou installés dans un espace public : A Mexico, Santiago du Chili, New-York, Baton-Rouge, Escuminac, Chengdu, Tokyo, Kyoto, Le Caire, Alger, Plymouth, Berlin, Alcalà de Henares, Salerne, Arles, Marseille, Paris, Mulhouse, d’autres sont en partance vers l’Ouzbékistan, La Nouvelle Zélande, L’Argentine, la Pologne, le Kosovo.
Galerie "Espace pour l'art"
5 rue Réattu
13200 Arles
Directrice - Laetitia Talbot
04 90 97 23 95
dimanche 15 février 2015
D'UN NUAGE A L'AUTRE
"Photographier les nuages, c’est montrer ce que chacun peut voir librement. Le spectacle des nuages est accessible à tous et à tout moment. Les nuages sont un appel à l’imagination, au sens où Bachelard l’entendait : « elle est plutôt la faculté de déformer les images fournies par notre perception, elle est surtout la faculté de nous libérer des images premières, de changer les images ». Transformer l’image d’un nuage par l’imagination est une activité courante de l’esprit, qui vagabonde à son tour : la mobilité de la pensée en écho à la mobilité des nuages. Si l’image du nuage est associée à la rêverie, elle n’en est pas moins associée à celle de notre nature périssable, mortelle, comme dans les memento mori. Le mouvement des nuages semble le plus à même de figurer la vulnérabilité, la nature instable et mortelle de tout être ou chose." extrait de "Figures de l’éphémère. Sur la dimension de memento mori de la photographie", que j'ai publié en 2012.
samedi 24 janvier 2015
D'UNE A DEUX : ANNE IMMELÉ / ISABELLE GIOVACCHINI
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| © Anne Immelé, WIR |
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| © Isabelle Giovacchini et Anne Immelé |
Du 4 février au 2 mars 2015
Vernissage mercredi 4 février 2015 à 18h en présence des artistes
Commissariat : Viviane Zenner
Dans leur pratique respective, Isabelle Giovacchini et Anne Immelé rendent visible un paysage prêt à nous échapper. Loin de s’opposer, ces travaux s’entrepénètrent et se répondent.
Parmi les phénomènes éphémères que sont les variations climatiques, Anne Immelé photographie les brumes, les nuées, les averses, qui cristallisent la relation intime qui se noue entre le regardeur et le paysage. Dans la série WIR, la photographe, relie ces éléments physiques transitoires àdes états de pensées et d’émotions représentés par des portraits - autant de figures du détournement ou de l’engagement. En échos aux visages, Anne Immelé considère le paysage comme expérience sensible, comme une manière d’habiter le monde, en écho au « Je suis ce que je vois » de Paul Valery. Dans son texte Lumière étale, consacré aux photographies du livre WIR, Jean-Luc Nancy écrivait : « Les eaux diaphanes des yeux, leurs humeurs cristallines et vitrées sont étales : ni marée de larmes, ni jusant de froideur, mais le très lent bougéd’un sentiment sûr et fragile qui suspend ces humeurs au contact de l’image, qui leur communique son équilibre mouvant pendant qu’il vient s’étaler contre elles. » ///
« Celui qui se consacre à l’étude des nuages est perdu. » Marcel Beyer
"Isabelle Giovacchini est une adepte des sciences inexactes. Toujours son travail – on pourrait dire ses expériences – puise dans les marges de techniques désuètes. Elle emprunte àl’homme de science lorsqu’il est encore dans l’erreur ou l’approximation, là où l’étude et la recherche manquent souvent de basculer dans la poésie, la mystique ou la folie. Mehr Licht ; idée absurde d’un dispositif capable de produire son ombre rencontre le motif du nuage dont la classification demeure une chimère. L’étude des nuages qui n’a jamais réussi à se constituer en une science se heurte à de nombreux écueils et notamment une mutation constante qui interdit toute modélisation. Ici encore la technique joue comme un élément littéraire : pour le grand tirage mural, l’image exposée a été plongée directement dans un bain de fixateur sans passer par un premier bain de révélateur. L’image reste donc latente, fixée dans l’attente d’une révélation qui n’adviendra pas. Le réel n’a de cesse d’échapper à la technique.
Le motif céruléen apparaît malgré tout, mais étouffé et seulement comme une image au second degré, un cliché pris dans un entrelacs de résonances, de dispositifs incomplets et d’images incertaines. Ce que raconte Isabelle Giovacchini est l’échec attendu de quiconque voudrait regarder le ciel de haut, le glissement de l’éblouissement à l’aveuglement. » Nicolas Giraud, août 2012
Galerie des jours de lunes, 5 rue de l'arsenal, Metz. Du 04 février au 02 mars 2015. Lundi et samedi de 10h à16h. Du mardi au samedi de 9h à 18h.
Galerie des jours de lunes, 5 rue de l'arsenal, Metz. Du 04 février au 02 mars 2015. Lundi et samedi de 10h à16h. Du mardi au samedi de 9h à 18h.
dimanche 4 janvier 2015
lundi 20 octobre 2014
DANS L'ATELIER
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| © Anne Immelé, Constellation, 2014 |
Au mur de l'atelier, une constellation de photographies, c'est un travail en cours sur ce qui fait de nous des citoyens. L'un des points de départ est une phrase de Fernando Pessoa : " La fraternité a ses subtilités. Les uns gouvernent le monde, les autres sont le monde" (Livre de l'intranquillité.). Nouvelle phase de BUT...THE COUDS : des portraits de citoyens et des drapeaux-nuages.
mercredi 17 septembre 2014
ZERO RANKINE Sylvain Couzinet-Jacques




"Le monde que Sylvain Couzinet-Jacques photographie est hostile et en déclin. Ses photographies montrent des zones abandonnées, des périphéries de villes endettées, qui sont autant de symptômes d’une ère post-industrielle sur laquelle plane l'ombre de la destruction. Ses images assombries apparaissent telles des chimères, elles génèrent de l’incertitude et une intranquillité, l’on ne sait si l’on est avant ou après la catastrophe, ni de laquelle il s’agit. Le zero Rankine, température la plus basse qui puisse exister, est un zéro absolu. Cette température (-273,15 ° Celcius) n’existe pas sur terre, elle évoque un monde inhabitable. Le froid c’est aussi la glaciation qui immobilise, fige. Ce processus est rejoué dans l’image photographique, le temps y est « gelé » ; c’est cet état de stase qui est recherché par l’artiste.
Sylvain Couzinet-Jacques articule ses photographies à partir de phénomènes de transformations et de réactions qui permettent la survie : températures, lumières et résistances des matériaux à la destruction. L’installation joue des codes de l’exposition, l’emplacement habituel des éclairages a été modifié pour donner une visibilité à la lumière dans sa physicalité. Les photographies de la série STANDARDS&POORS (2013-2014) sont protégées de la lumière UV par des verres teintés, mais cela les plonge dans une quasi-obscurité. Nécessaire à la vie et au processus photographique, la lumière peut aussi être violente et nocive, elle participe ici à une mise en scène du déclin, de la catastrophe. ZERO RANKINE (2014), réalisée in situ, est la pièce centrale de l’exposition. Cet agencement de verres teintés fabriqués sur mesure de manière industrielle est posé au sol, tel un chantier en train de se faire. Les photographies imprimées sur papier thermique, sont au sol, laissées là, gisantes. La tension est palpable entre l’éclat et l’assombrissement, entre le précieux et le rebut. Ces enjeux sont aussi présents dans SKULL (2014), un parpaing - fragment de ruine pavillonnaire - érigé au statut d’oeuvre muséale et acquérant une dimension de memento mori. PLANTS I et II (2014) sérigraphies avec encres photochimiques se déclinent en deux versions. Cette oeuvre dytique dont l’un des éléments est à emporter, peut être activée lorsqu’elle est exposée aux rayons du soleil. Le spectateur peut alors donner une visibilité, une vie éphémère à cette image en sursis. » Anne Immelé, commissaire de l'exposition.
Une exposition programmée par Anne Immelé pour Mulhouse Art Contemporain et l’Agrandisseur - Biennale de la Photographie de Mulhouse.
mardi 16 septembre 2014
dimanche 31 août 2014
ZERO RANKINE / Sylvain Couzinet-Jacques
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| © Sylvain Couzinet-Jacques |
Pour Zéro Rankine (curator Anne Immelé), Sylvain Couzinet-Jacques utilise la Galerie comme un laboratoire de création en investissant
l'espace et en déployant des matériaux peu utilisés dans le champ
photographique. L’exposition montre une série d'œuvres pour la
plupart inédites. Les images qu’il malmène sont des signes de
notre époque contemporaine dans sa face la plus sombre. Des
fragments de villes fantomatiques, témoignages de la crise
économique en Espagne ou en Grèce comptent parmi les figures fortes
qu’il déploie.
Cette exposition s'inscrit dans une volonté de montrer des talents émergents dans le champs de l'art contemporain.
Une programmation d'Anne Immelé pour Mulhouse art Contemporain et l'Agrandisseur, en lien avec le Biennale de la photographie de Mulhouse.
Galerie
Hors Champs
16
rue Schlumberger | Mulhouse
Du
mercredi au samedi : 13h30 - 18h30
Dimanche :
14h00 -18h00 ou sur rdv
Entrée
libre/ Contact
galerie : Laurent Weigel 03 89 45 53 92
lundi 18 août 2014
jeudi 19 juin 2014
Les coulisses du paysage urbain / Approches photographiques
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| © Gauthier Sibillat, Nocturne, 2012 |
Cette première collaboration entre la Biennale de la photographie de Mulhouse, T66 et L6, donne lieu à une exposition d’artistes issus de la Région des 3 frontières (France-Allemagne et Suisse) se questionnant sur ce qui constitue le paysage urbain. Les oeuvres réunies interrogent les modalités propres au paysage de ville, elles ont pour point commun de décrypter le visible autant que de le construire et de l’inventer.
En 1967, Michel Foucault écrit que certains espaces sont animés par une «sourde sacralisation ». Ces espaces sont déterminés par des oppositions, comme entre le public et le privé, l'espace familial et social, l'espace du travail et celui des loisirs.
Photographier les coulisses du paysage urbain, c’est se questionner sur notre société en explorant l’inconscient de la ville, en arpentant les passages et les abords, en montrant et mettant en scène des relations hétérotopes et des interstices. Le paysage revêt ici différentes formes. Il peut se passer de ligne d'horizon et n'est pas nécessairement un fragment de nature, mais peut tout aussi bien être découvert dans la sphère privée ou dans la confrontation entre différentes architectures.
Avec Street Views (2010-2014) Christian Knorr revisite les vedute, ces peintures du 18e siècle, réalisées grâce à une camera obscura et liées aux plans topographiques des villes naissantes. Ces photographies sont autant de mises en abîme du regard d’un « citadin-photographe » sur des espaces urbains spécifiques et scénographiés.
Dans la série Sapporo (en cours), Pierre Filliquet questionne la place de l’homme dans une ville engloutie sous la neige. La ville garde une ambiance de territoire nouvellement conquis : les hommes y sont encore par de multiples aspects, des pionniers. La présence de la nature sauvage toute proche et les traces architecturales des premiers habitants forment « l’envers du décor » des représentations stéréotypées de la ville japonaise, telle que montrées en occident.
Dans Sans titre (2014) de Gauthier Sibillat, le caractère magistral et grandiose d’un panneau d’affichage est contrebalancé par une esthétique de la ruine. Dans Enclos (2014), il montre des lieux de passages indéterminés, en périphérie des villes, qui sont autant de coulisses de nos paysages urbains en expansion. Gauthier Sibillat a créé des dispositifs en bois pour montrer ces photographies dans l’espace. Les structures de bois soutenant les photographies prennent une importance presque exagérée et deviennent les coulisses visibles et métaphoriques d’un paysage urbain caractérisé par de perpétuelles mutations, renouvellements et reconstructions.
Dans Die Wanderin (2006) et In der Nacht (2013) Florian Tiedje photographie les limites de la ville, produisant des images qui oscillent entre une topographie objective et une esthétique issue du paysage romantique, transposée dans les banlieues du 21e siècle. Le paysage est abordé dans sa dimension sociale et culturelle. Les photographies de Florian Tiedje témoignent de la fabrication du paysage dans nos sociétés contemporaines à partir de l’habitat et des zones qui l’entourent.
Dans sa série Sans titre (2013-2014) réalisées à Mulhouse et dans ses environs, Sabine Clochey crée des « paysages domestiques » en procédant par effacement de parties de décors intérieurs afin de révéler des objets d’un quotidien domestique standardisé. Ces objets utilitaires ou décoratifs, issus d’espaces publics (école, gare) ou privés (habitations) ne sont pas vecteurs d’imaginaire, mais s’inscrivent dans une « matité » du réel urbain. C’est la relation entre l’intérieur et l’extérieur, entre les objets et leur environnement urbain qui caractérise le paysage.
Dans la série Freude am Leben (2001-2003/2005) de Simone Demandt, les objets domestiques accumulés dans des garages de banlieues pavillonnaires allemandes constituent eux-même un paysage. Avec humour, l’artiste réalise cette série d'archives de tous les jours et documente les coulisses de nos villes en montrant des stockages d’objets ne trouvant pas de place dans la maison.
Dans le film Run #2 (2014) de Pierre Soignon, la ville est un théâtre, un lieux de présentation et de représentation. Que le piéton traverse la ville ou qu’il s'arrête devant ces fastes, le paysage urbain est construit par un parcours fait d'une succession d'espaces qui pourraient en être la coulisse, constituées de lieux en attente, en devenir ou en désuétude.
27 juin-3 aout 2014
Kunsthaus L6, Freiburg
Lameystr.6 79108 Freiburg
Vernissage le 27 juin à 19h
Acceuil Samuel Dangel, Kulturamt
L'Agrandisseur
Les expositions ainsi que l'ensemble de la programmation de l'Agrandisseur, association organisatrice de la Biennale de la photographie de Mulhouse sont à découvrir sur http://agrandisseur.tumblr.com
Abonnez-vous !
samedi 17 mai 2014
samedi 10 mai 2014
Worktable
vendredi 25 avril 2014
jeudi 24 avril 2014
The Narrative Document and the Photographic Book
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| © Jessica Lennan |
Patterns of Disclosure: The Narrative Document and the Photographic Book
Symposium at Plymouth University.
Symposium at Plymouth University.
Running order for the day
10.00 – Introduction:
David Chandler and Michael Mack
10.15 – Ron Jude
11.30 – Sian Davey
12.00 – Jem Southam
14.00 – Gerry Johansson
15.00 – Jessica Lennan
15.30 – break/tea
16.00 – Marjolaine Ryley
17.00 – Panel discussion
17.30 – End
10.00 – Introduction:
David Chandler and Michael Mack
10.15 – Ron Jude
11.30 – Sian Davey
12.00 – Jem Southam
14.00 – Gerry Johansson
15.00 – Jessica Lennan
15.30 – break/tea
16.00 – Marjolaine Ryley
17.00 – Panel discussion
17.30 – End
lundi 31 mars 2014
"S.aux boules" with flowers
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| Michel François, "S.aux boules", affiche 80 x 120 cm |
Lors de l'édition 2013 de la Biennale de la photographie de Mulhouse, les affiches de Michel François ont été partagées avec le public. Aujourd'hui, l'on en retrouve collées, punaisées dans des espaces publiques ou privés, à Mulhouse et ailleurs...
lundi 25 novembre 2013
WIR + 10 // Conversation avec Jean-Luc Nancy
Pour les 10 ans de la publication de WIR, paru en 2003 aux éditions Filigranes, la photographe Anne Immelé rencontre Jean-Luc Nancy afin d'échanger autour du livre. En 2003, Jean-Luc Nancy avait écrit le texte "Lumière étale" pour accompagner la séquence photographique noir et blanc réunissant des photographies réalisées dans différents territoires emplies de froids, de blancs, de nuits, de brumes. La pesanteur des nuages sur les lacs vosgiens y résonnait avec la fulgurance des congères de neige québécoise.
dimanche 24 novembre 2013
HOMIES / REGIONALE 14 / Palazzo Liestal (CH)
Aujourd’hui, les réseaux mondiaux et les connexions numériques permanentes masquent le lieu réel. Les voyages à bon marché mettent le monde à la portée de tous et boostent le plaisir du voyage. Bien que nous voulions, puissions et devions penser au-delà des limites géo- graphiques, la ville, la région et par là le pays aussi sont remis au centre de la Régionale 14 par
la Kunsthalle Palazzo. Tous les artistes exposés sont unis par leur rapport à la région – pays natal, patrie d’adoption, dans la création d’une œuvre spé- cifique à l’endroit – un ancien bâtiment de la poste situé à côté des voies ferrées à Liestal – ou bien lieu de rendez-vous transitoire.
// Weltweite Vernetzungen und permanente digitale Verbindungen blenden heute den realen Ort aus. Günstiges Reisen bringt die Welt nahe und fördert ständiges Unterwegssein. Obwohl wir über geografische Grenzen hinaus denken wollen, können und müssen, werden Ort, Region und damit auch Landschaft ins Zentrum der Regionale 14 in der Kunsthalle Palazzo gerückt. Alle ausstellenden Künstler verbindet deren Bezug zur Region – als Heimatort, als Wahlheimat, im Schaffen einer ortsspezifischen Arbeit im ehemaligen Postgebäude direkt an den Bahngeleisen in Liestal, oder als vorübergehenden Treffpunkt.
Jury et commissaires \ Eveline Wüthrich, Kuratorin \ Daniel Göttin, Künstler
30. November 2013 – 05. Januar 2014
Vernissage / Eröffnung: Samstag 30. November 2013, 12 Uhr
Veranstaltungen \ Manifestations
\ Sa, 30.11.2013 12.00: Vernissage Regionale 14 \
\ Fr, 29.11.2013, 18.00 –22.00: Lichtblicke – Kulturnacht Liestal \
Führungen \ Visites guidées \ Fr, 29.11.2013, 19.30 + 20.30: Führung mit den Kuratoren
http://www.regionale.org/
http://www.palazzo.ch/
Adresse \ Bahnhofplatz, Poststrasse 2 CH-4410 Liestal
T +41 (0)61 921 50 62 F +41 (0)61 922 05 48 kunsthalle@palazzo.ch www.palazzo.ch
Öffnungszeiten \ Heures d’ouverture
Di – Fr: 14.00 –18.00
Sa + So: 13.00 –17.00
24. und 31.12.2013 offen: 14.00 –17.00 Geschlossen: 25.12.2013, 01.01.2014 Ausstellungsdauer: 01.12.2013 – 05.01.2014
Eintrittspreis \ Prix d’entrée CHF 3.– \ CHF 2.– (ermässigt) mit Museumspass gratis
samedi 23 novembre 2013
fALSEfAKES
fALSEfAKES
Conférence de Joerg Bader
Curator et Directeur du Centre de la photographie à Genève
Il est certain que nous partageons la conviction que la production d'images optiques fonctionne toujours comme témoignage de notre monde tangible. Cette croyance du XIXe siècle, scientifique et positiviste, est ébranlé dans les sociétés capitalistes contemporaines par la déréalisation de nos vies et la spectacularisation de l'information. Et les artistes y participent en renversant les codes photographiques, tels Jeff Wall ou Cindy Sherman. L' été dernier durant les 50 JPG, l'exposition fALSEfAKES proposait un va et vient entre des documents photographiques et des photographies ayant l’aspect documentaire tout en étant des constructions faites par les artistes. Le faux et le vrai en photographie sont de moins en moins à distinguer. Non pas à cause de l’emploie de fichiers électroniques et sa facile manipulation (des faux existent depuis l’invention de la photographie), mais à cause d’enjeux politiques, militaires et économiques misant de plus en plus sur notre croyance en l’authenticité du support photographique.
Mardi 26 novembre à 18h, amphithéâtre du Quai, école supérieure d'Art
lundi 11 novembre 2013
WIR + 10
Pour les 10 ans de la publication de WIR, paraît une édition de 10 exemplaires signés par les auteurs et numérotés, accompagnés d’un tirage photographique signé Anne Immelé (tirage argentique noir & blanc réalisé en 2003 format 18 x 24 cm), ainsi qu'un texte inédit WIR + 10 de Jean-Luc Nancy.
A commander dès maintenant via mon site
samedi 19 octobre 2013
Les eaux diaphanes
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| A.Immelé, lac noir, extrait de WIR. Tirage argentique, 40x40 cm. |
"Parmi
les phénomènes éphémères que sont les variations climatiques,
les brumes, les nuées, les averses et les pluies, cristallisent la
relation intime qui se noue entre le regardeur et le paysage. Le
photographe, comme le peintre relie ces éléments physiques
transitoires à ses états de pensées et d'émotions. Dans Le
sauvage et l'artifice. Les japonais devant la nature, Augustin
Berque remarque que : « telle pluie ne tombe qu'en telle
saison, voir à tel moment de la journée, parce qu'elle est
inséparable de tout un monde de sensations, d'émotions, dont
l'enchaînement plus ou moins codifié l'enclave dans certains
paysages. » Cela est repris dans La pensée-paysage de
Michel Collot, ouvrage qui considère le paysage comme phénomène,
plus que comme représentation. Michel Collot rappelle le lien vital
que relie le poète, le voyant au paysage, « je suis ce
que je vois » écrivait Valery, « Je suis ce qui
m'entoure », Wallace Stevens.
A
propos de l'une de mes photos, celle du Lac
Blanc,
dans un texte intitulé L'approche,Jean-Luc Nancy écrivait « Photo, instantanée. Au lieu de
moi, le monde ». Dans Lumière
étale,
paru dans WIR :
« Les
eaux diaphanes des yeux, leurs humeurs cristallines et vitrées sont
étales à leur tour : ni marée de larmes, ni jusant de
froideur, mais le très lent bougé d'un sentiment sûr et fragile
qui suspend ces humeurs au contact de l'image, qui leur communique
son équilibre mouvant pendant qu'il vient s'étaler contre elles. ».
Liquidité des humeurs secrétées par notre corps en échos aux
nuages, vapeurs,
brumes, ou fumées. Dans mes photographies, je considère le paysage
comme expérience sensible, comme manière d'habiter le monde." A.I
mardi 15 octobre 2013
Bits and Books // Joachim Schmid
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| Joachim Schmidt, Bilder von der Straße (1982-2012) |
Conférence de Joachim Schmid
Invité par Anne Immelé
Invité par Anne Immelé
Mardi 22/10/2013 à 18h, amphithéâtre du QUAI (HEAR Mulhouse)
Joachim Schmid présentera ses livres photos, réalisés à partir de photo trouvées. Il abordera la question du livre d'artiste à l'ère de la photo numérique. Joachim Schmid, artiste installé à Berlin, a fondé son travail sur des photographies trouvées. Depuis près de trente ans, Joachim Schmid collecte, récupère, recycle des images issues des millions d’images produites chaque jour. Il crée à partir de ce flot d’images, déjà en circulation et leur donne une nouvelle existence hors de leur destination première.
//
Bits and Books – a talk about making artist’s books in the age of digital photography, online photo hosting, and print on demand. Joachim Schmid is a Berlin based artist who has worked with found photography since the early 1980s. After beginning his career as a freelance critic and the publisher of the West Germany photography journal Fotokritik, Schmid turned his attention to his own art production, based primarily on found photography and public image sources. Schmid's use of extended series reflects his concern with photography as an encompassing, culturally dispersed and ubiquitous social and aesthetic discourse that runs throughout the public and private spheres of modern life. His artistic preoccupations reflect a close observation of photographic history and a fascination with photographic images themselves in all their alternately bizarre and conventionalized aspects. Schmid's work has been exhibited internationally and is held in the collections of many major international institutions. In 2007 Photoworks and Steidl published a comprehensive monograph of his work Joachim Schmid Photoworks 1982-2007.
Haute école des arts du Rhin
Le Quai école supérieure d'art
3 quai des Pêcheurs 68200 Mulhouse
du lun. au ven. de 7h45 à 19h00
Tél. 03 69 77 77 20
Le Quai école supérieure d'art
3 quai des Pêcheurs 68200 Mulhouse
du lun. au ven. de 7h45 à 19h00
Tél. 03 69 77 77 20
mercredi 9 octobre 2013
Searching for Sebald
W.G. Sebald's books are sui generis hybrids of fiction, travelogue, autobiography and historical expos», in which a narrator (both Sebald and not Sebald) comments on the quick blossoming of natural wonders and the long deaths that come of human atrocities. All his narratives are punctuated with images--murky photographs, architectural plans, engravings, paintings, newspaper clippings--inserted into the prose without captions and often without obvious connection to the words that surround them. This important volume includes a rare 1993 interview called "'But the written word is not a true document': A Conversation with W.G. Sebald about Photography and Literature," in which Sebald talks exclusively about his use of photographs. It contains some of Sebald's most illuminating and poetic remarks about the topic yet. In it, he discusses Barthes, the photograph's "appeal," the childhood image of Kafka, family photographs, and even images he never used in his writings. In addition, Searching for Sebald positions Sebald within an art-historical tradition that begins with the Surrealists, continues through Joseph Beuys and blossoms in the recent work of Christian Boltanski and Gerhard Richter, and tracks his continuing inspiration to artists such as Tacita Dean and Helen Mirra. An international roster of artists and scholars unpacks the intricacies of his unique method. Seventeen theoretical essays approach Sebald through the multiple filters of art history (Krauss), film studies (Kluge), cultural theory (Benjamin), psychoanalysis (Freud), and especially photographic history and theory (Barthes, Kracauer), and 17 modern and contemporary art projects are read through a Sebaldian filter. If Sebald's artistic output acts as a touchstone for new critical theory being written on "post-medium" photographic practices, Seaching for Sebaldsuggests a model for new investigations in the burgeoning field of visual studies.
Searching for Sebald, Published by Institute of Cultural Inquiry Edited by Lise Patt. Essays by Richard Crownshaw, Adrian Daub, Lisa Diedrich, Florence Feiereisen, Mattias Frey, Chris Gregory-Guider, Avi Kempinski, Christina Kraenzle, Christa-Maria Lerm Hayes, Anneleen Masschelein, Bettina Mosbach, et al.
Thanks to Velibor Bozovic
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