samedi 25 novembre 2017

Worktable-Constellation

Anne Immelé - worktable-constellation


Constellation on my table (with my great grand mother & my daughter).

dimanche 24 septembre 2017

MONDES FLOTTANTS / Biennale d'Art Contemporain, Lyon

Hans Haacke, Wide white Flow, 1967-2017. Au fond Marco Godinho
Forever Immigrant à la Sucrière, photo 
© Anne Immelé
Au premier plan, Ernesto Netto, au fond, Calder photo © Anne Immelé

"Tranquillo" de Shimaburu 

Hao Jingling et Wang Linggjie, Over the rainbow, 2016 
photo © Anne Immelé
Le mouvant, le flux, l'instable, le constellaire... composent les mondes flottants imaginés par Emma Lavigne, commissaire invitée. Des oeuvres qui font appel aux sensations et nous parlent de l'indicible. Beaucoup d'oeuvres sont immersives et demandent de prendre du temps comme cette installation aérienne d'Ernesto Netto, dans laquelle l'on peu s'assoir et rester longtemps à méditer, ou dans l'oeuvre de Wang Lingjie et Hao Jingfang dont il faut se rapprocher, se pencher aussi pour "chasser" les Arc-en-Ciel... Emma Lavigne propose des rapprochements de formes comme dans la salle consacrée à Ernesto Neto et Hans Arp au MAC. Au MAC toujours, beaucoup de pièces historiques (Duchamps, Arp, Broodthaers, Lygia Pape, Laurie Anderson, Jochen Gerz, Fontana), certains diront trop pour une Biennale, mais l'agencement des oeuvres provoquent de vraies surprises. Autres thématiques sous-tendues dans ces mondes flottants : - ce qui disparait et s'efface comme dans le film "La Pluie" de Marcel Broodthaers(1969)dans la même pièce que Written by water de Marco Godinho 
 - ce qui est détruit comme dans l'installation New House (2000)de Lygia Pape. Les nuages et l'eau - figures poétiques du flottement sont présentes dans de nombreuses oeuvres, dont la spectaculaire installation Sonic Fountain II, 2013-2017 de Doug Aitken, à la Sucrière, ou encore les nuages de Marco Godhino. Composées de tampons avec l'inscription "Forever Imigrant", ces nuées se meuvent sur les murs extérieurs et intérieur de la sucrière.

mercredi 6 septembre 2017

Art Press n°447 / septembre 2017

Publication de l'article : "Opacité du médium. Le renouveau de la photographie comme trace". Face à la transparence supposée de la photographie et à sa dématérialisation numérique, des artistes (Sally Mann, Christian Marclay, Alison Rossiter, Sarah Ritter, Sylvain Couzinet-Jacques, Thomas Hauser, Baptiste Rabichon...) exploitent le potentiel esthétique de la trace.  English translation : "The opacité of medium:  the return of photographie as trace."



Anne Immelé, Opacité du médium, Art Press n°447

vendredi 30 juin 2017

PRIX DU LIVRE : LES SHORTLISTÉS






Retrouvez Catalogue de Vincent Delbrouck, dont j'ai écrit le texte dans la shortlist pour le Prix du livre des Rencontres de la Photographie d'Arles

Pour l'occasion, voici le début de mon texte "V.D ou la multiplicité"  : 

Ceci nest pas un catalogue. 
Malgré son titre qui évoque lidée dordonnancement, Catalogue ne propose pas de classement méthodique. Le livre est composé de planches numérotées, constituées dimages uniques, de collages foisonnants ou de vues dexpositions. Lordre des pages de chaque exemplaire est différent, selon une succession aléatoire. V.D. utilise la photographie pour retranscrire son expérience du monde quil veut englober dans sa diversité. Le désir de rendre compte dune multiplicité désordonnée est fort. Cela mène V.D. à agencer ses images sous forme de constellations - formes mouvantes, empreintes dun flux de sensations ; indomptables.  V.D. crée ses agencements à partir dun grand nombre de photographies accumulées au fil du temps. Pour Catalogue, V.D. na pas choisi dordonner ses images de manière chronologique ou linéaire, car, hanté par ce qui, sans cesse échappe, déborde et fuit, son fonctionnement interroge lordre et le chaos, se rapprochant des considérations de Gilles Deleuze et Félix Guattari :
« Nous demandons seulement un peu dordre pour nous protéger du chaos. Rien nest plus douloureux, plus angoissant quune pensée qui s’échappe à elle-même, des idées qui fuient, qui disparaissent à peine ébauchées, déjà rongées par loubli ou précipitées dans dautres que nous ne maîtrisons pas davantage. () Cest pourquoi nous voulons tant nous accrocher à des opinions arrêtées. Nous demandons seulement que nos idées senchaînent suivant un minimum de règles constantes, et lassociation des idées na jamais eu dautre sens, nous fournir ces règles protectrices, ressemblance, contiguïté, causalité, qui nous permettent de mettre un peu dordre dans les idées, de passer de lune à lautre suivant un ordre de lespace et du temps () »

///

This Is Not a Catalogue
Despite its title, which evokes the idea of creating order, Catalogue does not propose a methodical classification. The book is composed of numbered plates, composed of single images, teeming collages, and exhibition views. The order of pages in each copy is different, in a random sequence. V.D. uses photography to transcribe his experience of the world and encompass its diversity. The desire to display a disordered multiplicity is strong. This leads him to arrange his images in the form of constellations – moving forms, suffused with a flow of sensations; untameable. He creates his layouts from a large number of photographs accumulated over time. For Catalogue, he chose not to order his images chronologically or linearly, because, haunted by what is constantly breaking away, overflowing, and fleeing, he is always challenging order and chaos, in line with the thinking of Gilles Deleuze and Félix Guattari:

We require just a little order to protect us from chaos. Nothing is more distressing than a thought that escapes itself, than ideas that fly off, that disappear hardly formed, already ended by forgetfulness or precipitated into others that we no longer master. . . . That is why we want to hang on to fixed opinions so much. We ask only that our ideas are linked together according to a minimum of constant rules. All that the association of ideas has ever meant is providing us with these protective rules – resemblance, contiguity, causality – which enable us to put some order into ideas, preventing our “fantasy” (delirium, madness) from crossing the universe in an instant.



mardi 6 juin 2017

Dorothée E. Baumann "Pleasure Arousal Dominance"

Pleasure Arousal Dominace edited by Editions Centre de la photographie Genève and distributed by Les presses du Réel.Texts by Joerg Bader, Anne Immelé and Pascal Rousseau. Design: B + R Grafik, Bern.
 


La publication Pleasure Arousal Dominance a été officiellement lancée le samedi 3 juin au Centre de la photographie Genève. L'édition sera visible aux événements suivants: 
I never Read, Bâle : 14 juin - 17 juin (Haus am Gern - Rudolf Steiner)
Nuit de l'Elysee, Lausanne   avec heure de signature : 24. juin 2017
FILAF, Perpignan : 23 juin au 25 juin 2017
Cosmos, Les Rencontres photographiques, Arles : 4 juillet au 9 juillet 2017
Musée photoforum Pasquart, Bienne :  en juillet 2017 (date à confirmer)
OFFPRINT, Paris Photo : 9 Novembre au 12. Novembre 2017


mardi 4 avril 2017

CONSTELLATIONS PHOTOGRAPHIQUES / Photo Forum Metz

Marine Lanier, La vie dangereuse, 2014
A l'invitation de Photo Forum Metz, je donne une conférence sur les constellations photographiques et autres formes d'expositions photographiques, vendredi 7 avril à 20H30. Le livre est disponible aux éditions médiapop.

mercredi 8 mars 2017

"Actualités de l'Atlas et de l'Album" ART PRESS n°442




Deux livres de Batia Suter et Céline Gaille témoignent de l'influence des modèles de l'atlas et de l'album de famille dans la photographie contemporaine. A lire dans Art Press n°442

jeudi 29 décembre 2016

Julien Magre "je n'ai plus peur du noir" / ART PRESS 440




Chronique autour du livre "je n'ai plus peur du noir" de Julien Magre, Filigrane Editions, dans le Art Press de Janvier 2017 :
"Si l’œuvre photographique de Julien Magre s’inscrit
dans un parcours biographique – ses séries relevant
de la chronique familiale et amicale –, elle possède
aussi une dimension filmique qui surgit dans
la (re-)construction de lieux singuliers et évocateurs
comme la forêt. Troubles, paru en 2015, était
une fiction le long d’une autoroute dans un climat
d’angoisse nocturne. Je n’ai plus peur du noir
est un dur retour à l’existence dans ce qu’elle
a de plus inacceptable : l’indicible expérience
de la perte d’un enfant, Suzanne, âgée de 7 ans,
atteinte d’une leucémie. « J’ai vu ma fille mourir
sous mes yeux, il faisait beau ce jour-là »,
écrit Julien Magre sur son site. Le livre reprend
cette dualité entre la mort et la vie : deux séquences
se succèdent, l’une volontairement obscurcie,
la suivante nimbée par la lumière de l’été
et des vacances. Au milieu du livre, une page
noire et une page blanche. Cette métaphore
du passage de l’ombre à la lumière s’accompagne
de captations photographiques privilégiant le poids
des choses et des moments. Les premières images
de paysages brumeux, assombris, aux teintes
étouffées, installent un climat de pesanteur
existentielle. Suivent les photographies prises
par Julien Magre avec Suzanne. L’univers
hospitalier y est mis à distance au profit d’une
attention poétique aux objets de l’enfance.
On retrouve le ballon rose des séries précédentes,
mais son caractère ludique et léger est rendu grave
par le traitement en noir et blanc. Des visages
apparaissent, des gestes se produisent dans
la pénombre, une solitude absolue est ressentie,
en même temps que les liens forts qui rapprochent
les membres de la famille. « Papa, depuis que
je suis à l’hôpital, je n’ai plus peur du noir »,
écrit Julien Magre, dans le poème Le jour d’avant."
Anne Immelé,
décembre 2016 pour Art Press 

mardi 6 décembre 2016

BORDER CROSSING / REGIONALE 17


© Anne Immelé, But...the clouds, 2016, 120 x 80 cm
© Anne Immelé, But...the clouds, 2016, 120 x 80 cm X 2

Pour l’exposition « Border Crossing », (curator : Andreas Frick und Martina Siegwolf) Anne Immelé continue la dissémination des drapeaux-nuages. 7 drapeaux-nuages sont installés dans l'espace des trois frontières (France-Allemagne, Suisse), ils invitent à un parcours transfrontalier : à Bâle ( Werkraum Warteck Burgweg 7-15 ; Gymnasium Leonhard, Kohlenberg 17 (beim Barfüsserplatz)St. Johanns-Vorstadt 38 (bei der Johanniterbrücke, à Weil-am-Rhein (Kesselhaus, Am Kesselhaus 13), à Hégenheim (FABRIKculture, 60 rue de Bâle), à Hombourg (devant la mairie, rue principale), à Mulhouse (Motoco, Bât75, site DMC, 13 Rue de Pfastatt). Le drapeau-nuage est un drapeau mondial, en écho à l’importance du transfrontalier, du flux et de l’échange entre tous les peuples. Ce drapeau questionne le rapport entre l’universel et le particulier, entre le local et le global. Le drapeau-nuage est aussi un appel poétique. L’image des nuages nous emmène toujours ailleurs, plus loin, par-delà les frontières des hommes. Les nuages incarnent la liberté, ils transgressent les territoires définis. Les nuages agissent comme appel vers l’infini, par-delà les frontières érigées par les hommes, qu’il s’agisse de frontières réelles ou symboliques.
DE Projekt “Regionale 17: Border – Crossing”:
 Grenzen überschreiten, zwischen Ländern, Medien, Generationen und Institutionen ist das Thema der diesjährigen Regionale in der FABRIKculture in Hégenheim, kuratiert von Andreas Frick und Martina Siegwolf. Die Künstlerin Anne Immelé aus Mulhouse verbindet mit ihrem Fahnenprojekt "But….the Cloud" 2016 Frankreich, Deutschland und die Schweiz über den Luftraum. An verschiedenen Orten der Region sind Fahnen platziert auf denen Wolken und Himmel zu sehen sind. Fahnen markieren Orte und stehen als Flaggen für Nationalstaaten, territoriale Grenzen und kollektive Zugehörigkeit und Identitäten. Eine dieser Fahnen wird in Basel auf dem Malzsilo des Werkraum Warteck pp, eine am Gymnasium Leonhard am Barfüsserplatz und eine im St. Johann bis Mitte/Ende Januar zu sehen sein.

mercredi 26 octobre 2016

Dossier Post-Photographie / ART PRESS n°438




La couverture montrant le site de Bâmiyân filmé par un drône (Pascal Convert) donne le ton du dernier numéro d’Art Press, qui fait une place de choix à la photographie et aux enjeux du post-document, dossier concocté par Etienne Hatt, auquel j’ai le plaisir de participer avec un article sur Richard Mosse, le tout précédé des passionnantes interviews de Pascal Convert et de George Didi-Huberman… que demander de plus ?  

dimanche 9 octobre 2016

RETOUR DE LIEGE

De gauche à droite :  "Old Family Photos And Deep Sky Objects" 
d'Alla Mirovskaya, 
"Mold is beautiful" de Luce Lebart, "Atem" 
de Massimilliano Tommaso Rezza




Retour du Liège Photobook Festival... De belles découvertes et des envies de rapprocher des images ! "Old Family Photos And Deep Sky Objects" d'Alla Mirovskaya (trouvé chez Tipi Bookshop) , "Mold is beautiful" de Luce Lebart (que j'avais déjà eu en main plusieurs fois depuis sa parution et dont le pouvoir de fascination n'a pas cessé d'augmenter) et "Atem" de Massimilliano Tommaso Rezza, véritable jeu combinatoire dont j'avais vu des images sur le web, sans le plaisir de pouvoir le manipuler.

jeudi 8 septembre 2016

VINCENT DELBROUCK : CATALOGUE

V.D. Catalogue, 2016


V.D. Catalogue, 2016

V.D. Catalogue, 2016. Texte Anne Immelé


"Catalogue" de Vincent Delbrouck, 2016. Auto-édité, l'ouvrage est issu d'une résidence et une exposition à Mulhouse - avec le soutien de Mulhouse Art Contemporain et Association l'agrandisseur dans le cadre de la BPM 2016. Exemplaires uniques de 248 pages - Textes d' Anne Immelé.
" My new book  Catalogue is now a small and healthy bird that you can adopt and care for. Each specimen is unique, made (with rapt attention) of randomly stacked sheets (a very long collective manual operation) printed only on the recto of a glossy (and sensual) magazine paper, and coming with a unique and extra overs sheet bonus (overprint collected during the printing of the book) hidden somewhere in the plumage.It started to fly after an artist residency in Mulhouse in October 2015, as part of the Mulhouse Biennial of Photography 2016. It is now an intuitive and untamed animal, full of energy, images (from Nepal, India, Cuba, Mexico, Greece, France and Belgium), collages and installations views. Love, V.D."

mercredi 1 juin 2016

ALICJA DOBRUCKA / LIFE IS ON A NEW HIGH

ALICJA DOBRUCKA, LIFE IS ON A NEW HIGH, Hombourg, BPM 2016

Les photographies montrées à Hombourg montrent la modification du paysage et la construction non contrôlée dans la capitale financière indienne Mumbai. Aujourd'hui la ville dénombre le plus grand nombre de super gratte-ciels et de tours en construction au monde. Les photographies des tours de l'extérieur qu'Alicja Dobrucka a réalisé entrent en dialogue avec un regard minutieux porté sur les images publicitaires d'intérieurs. Le gratte-ciel est devenu un moyen de s'élever physiquement et socialement au-dessus de la foule et du dédale des rues. La vue depuis ces super-gratte-ciel propose la fiction d'une ville qui peut être tenue à distance. La différence sociale est rendue visible à travers la réalité des logements dans des bidonvilles, mis en confrontation avec un idéal de modernité symbolisé par de futurs grattes-ciels de luxe. / The photographs on display in Hombourg show the changing landscape and uncontrolled construction in the Indian financial capital Mumbai. Today the city has the largest number of super skyscrapers and high-rise blocks under construction in the world. The photographs of the high-rise blocks outside that Alicja Dobrucka has taken establish a dialogue with a comprehensive look at the advertising images inside. Skyscrapers provide the means to rise physically and socially above the crowd and the maze of streets. The view from these super skyscrapers illustrates the fiction of a city that can be kept at arm's length. The social difference is made apparent through the reality of the accommodation in shantytowns, confronted with a modern ideal symbolised by future luxury skyscrapers. 
Affichage photographique dans la commune de Hombourg/ Programmation d'Anne Immelé pour la BPM 2016
 

samedi 28 mai 2016

L'AUTRE ET LE MÊME : Montage au Musee des beaux-arts de Mulhouse

Yaakov Israel, The Quest for the Man on the White Donkey 
Accrochage de Vincent Delbrouck et Hélène Diserens 
Accrochage de la série Stubborn Cactus de Delphine Bedel
Vincent Delbrouck travaille sur la
constellation "Maya ou les baies sauvages"
 
L'exposition L'autre et le même (curator Anne Immelé) évoque le regard porté sur l'Autre et sur l'Ailleurs, à travers les notions d'exploration, de colonisation, d'exotisme, de circulation entre différentes cultures et territoires et tisse des liens entre séries photographiques et territoires explorés du 19e siècle à aujourd'hui. Les photographes exposés se réfèrent parfois aux domaines de la botanique ou de l'anthropologie, mais surtout ils questionnent le regard ethnocentré et ré-activent l'imaginaire d'un exotisme que Victor Segalen considérait comme « ce qui est Autre », un désir de connaître l'Autre et l'Ailleurs, sans cesse fluctuant au gré des points de vue. L'exotisme qui était véhiculé dans les albums et les livres des explorateurs durant leurs voyages de découvertes étaient autant de témoignages qui montraient une image figée de l'Autre, qui est aujourd'hui reconstruite et questionnée. Pour Claude Lévi-Strauss comprendre les autres c'est « ressentir ce que ressentent les autres, c'est dé-adhérer à soi-même, c'est s'arracher à soi » (Tristes Tropiques) autant d'interrogations suscitées dans cette exposition collective. This exhibition conveys a perception of the other and otherworldliness, through the concepts of exploration, colonisation, exoticism and circulation between different cultures and regions, forming bonds between photographic series and lands explored from the 19th century to today. The photographers exhibited sometimes refer to the fields of botany and anthropology, but above all they question ethnocentrism and re-activate the imaginary exoticism that Victor Segalen considered as 'what is the other', a desire to know the other and otherworldliness, continually fluctuating according to points of view. The exoticism conveyed in albums and books by explorers during their voyages of discovery were many accounts that showed a fixed image of the other and are reconstructed and questioned today. For Claude Lévi-Strauss understanding others is to 'feel what others feel, it is to unsubscribe from oneself, to tear yourself away from yourself' (Tristes Tropiques). Many questions are raised in this group exhibition.


vendredi 20 mai 2016

PARUTION DU NOVO HORS SERIE N°10

© Rebecca Topakian, série Infra-

Hors-Série du magazine NOVO entièrement consacré à la Biennale de la photographie de Mulhouse (4 juin au 4 septembre 2016) dont le thème est "L'autre et le même". Graphisme Starlight.

lundi 16 mai 2016

LA LISTE, LA COLLECTION SAMUEL-WEIS D’ART CONTEMPORAIN

Oeuvres de Minerva Cuevas, Agnieszka Kalinowska,
Pedro Reyes, Werner Reiterer, coll. Michel Samuel-Weis
photographiées par Anne Immelé pour Médiapop Editions
Extrait de la 4e de couverture : "A distance du brouhaha parisien mais à proximité de la foire de Bâle, Michel Samuel-Weis a patiemment construit à Mulhouse une collection où se croisent les artistes internationaux les plus importants des trente dernières années. Conciliant une carrière universitaire à un mandat d’élu en charge de la culture depuis 1989, il a bâti une collection engagée dans le contexte conservateur d’une ville de province. La Liste raconte l’histoire de cette passion partagée en famille avec le témoignage des marchands auxquels il est resté fidèle : Michel Rein, Jocelyn Wolff et Nicolas Krupp." N°20 de la collection Ailleurs, graphisme de Starlight. A commander sur le site de Médiapop.

mardi 12 avril 2016

ENTRE FAIT ET FICTION / ART PRESS N°2016



Chronique autour des livres "Anecdotal" de David Fathi (Maria INC.) et "Find a Fallen Star" de Régine Petersen (Kehrer), dans le Art Press d'avril 2016

lundi 11 avril 2016

Rencontre au FRAC PACA

© Marine Lanier, La vie dangereuse, 2014.
Dans le cadre de Parler Photographie / cycle de conférences autour de la photographie aujourd'hui organisé par Les Ateliers de l'image, en partenariat avec le FRAC PACA.

Docteur en art, photographe, co-fondatrice et directrice de la Biennale de la photographie de Mulhouse, Anne Immelé propose une réflexion sur la mise en espace de la photographie contemporaine, tout particulièrement sous la forme de la constellation.
« À l’aube des années 2000, Wolfgang Tillmans a été l’un des premiers à créer des constellations conçues spécifiquement pour l’espace d’exposition. Son influence a été décisive, dans un contexte artistique dominé par les musiques électroniques et un mode de pensée en réseau lié aux pratiques et usages du Web. Les constellations de Wolfgang Tillmans sont représentatives d’un processus de création qui implique le photographe de la prise de vue jusqu’à la finalisation sous forme d’exposition dont il devient alors le curator, abolissant la traditionnelle distinction entre artiste et commissaire d’exposition.»


Samedi 16 avril 2016, 17h.
Frac Paca, 2 Bd de Dunkerque, Marseille.