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vendredi 20 mai 2016

PARUTION DU NOVO HORS SERIE N°10

© Rebecca Topakian, série Infra-

Hors-Série du magazine NOVO entièrement consacré à la Biennale de la photographie de Mulhouse (4 juin au 4 septembre 2016) dont le thème est "L'autre et le même". Graphisme Starlight.

lundi 16 mai 2016

LA LISTE, LA COLLECTION SAMUEL-WEIS D’ART CONTEMPORAIN

Oeuvres de Minerva Cuevas, Agnieszka Kalinowska,
Pedro Reyes, Werner Reiterer, coll. Michel Samuel-Weis
photographiées par Anne Immelé pour Médiapop Editions
Extrait de la 4e de couverture : "A distance du brouhaha parisien mais à proximité de la foire de Bâle, Michel Samuel-Weis a patiemment construit à Mulhouse une collection où se croisent les artistes internationaux les plus importants des trente dernières années. Conciliant une carrière universitaire à un mandat d’élu en charge de la culture depuis 1989, il a bâti une collection engagée dans le contexte conservateur d’une ville de province. La Liste raconte l’histoire de cette passion partagée en famille avec le témoignage des marchands auxquels il est resté fidèle : Michel Rein, Jocelyn Wolff et Nicolas Krupp." N°20 de la collection Ailleurs, graphisme de Starlight. A commander sur le site de Médiapop.

mardi 2 juin 2015

VARIATIONS AUTOUR DE LA CONSTELLATION




Vincent Delbrouck in Anne Immelé,
Constellations photographiques, Médiapop Editions

A propos de Vincent Delbrouck :
"Les grappes de photographies, de papiers divers et de collages traduisent une volonté de mêler une forme documentaire réinventée avec une expérience de la multiplicité, mais aussi de déjouer les codes d'une profession normée…" dans le chapitre Variations autour de la constellation.
Commander auprès de Médiapop éditions 

lundi 1 juin 2015

PARUTION DE "CONSTELLATIONS PHOTOGRAPHIQUES"

Anne Immelé, Constellations photographiques,
Médiapop Editions, graphisme Starlight

Constellations of stars rely on the eyes of whoever has chosen and then connected the stars together, in order to create a configuration. The same applies to the photographer who constellates, orientates, then assembles and configures visible fragments. A constellation is a metaphor for photography, consistent with plurality and merging the heterogeneous.
This essay (in french) analyses photography layout practices in the shape of constellations, from a body of works by Wolfgang Tillmans, Raymonde April, Peter Puklus, Antoine d’Agata, Adam Broomberg & Olivier Chanarin, David Favrod, Marine Lanier, Vincent Delbrouck, Sylvain Couzinet-Jacques, Aleix Plademunt, Anouk Kruithof, Archive of Modern Conflict, Vera Schöpe, Mikhael Subotzky and Patrick Waterhouse, Ed Templeton, Anna Meschiari, Tacita Dean, Isabelle Le Minh, Carly Steinbrunn, Christophe Bourguedieu, Sophie Ristelhueber, Michael Schmidt and Christian Milovanoff./

Les constellations d’étoiles n’existent que par le regard de celui qui a choisi puis connecté des étoiles entre elles afin de créer une configuration. De même, le photographe qui constelle va pointer des fragments de visible qu’il va agencer et configurer. La constellation, c’est une métaphore de la photographie, dans une pensée de la multiplicité et du rapprochement des hétérogènes.
Cet essai analyse les pratiques de mises en espace photographiques sous forme de constellations, à partir d’un corpus d’œuvres de Wolfgang Tillmans, Raymonde April, Peter Puklus, Antoine d’Agata, Adam Broomberg & Olivier Chanarin, David Favrod, Marine Lanier, Vincent Delbrouck, Sylvain Couzinet-Jacques, Aleix Plademunt, Anouk Kruithof, Archive of Modern Conflict, Vera Schöpe, Mikhael Subotzky et Patrick Waterhouse, Ed Templeton, Anna Meschiari, Tacita Dean, Isabelle Le Minh, Carly Steinbrunn, Christophe Bourguedieu, Sophie Ristelhueber, Michael Schmidt et Christian Milovanoff. 


Médiapop éditions
Langue: Français
Date de publication : 1er juin 15
Format : 12 x 18 cm
Nombre de pages : 128
Isbn : 978-2-918932-36-9

jeudi 23 mai 2013

Play & Replay, Première Biennale de la Photographie de Mulhouse

Graphisme de l'affiche : Starlight.
Collaboration avec Mediapop

L’une des caractéristiques de la photographie à l’ère numérique est l’usage de processus post-photographiques. Les artistes jouent et rejouent avec des photographies déjà existantes, les leurs ou celles des autres. Il est courant de « rebattre les cartes de son œuvre », de s’approprier des images connues ou anonymes pour en déplacer la signification, ou encore rendre compte de projets utopiques. Avec cette première édition ce sont les enjeux mêmes du médium photographique qui sont interrogés au sein de pratiques émergentes.Play & Replay met en jeu les notions de circulation des images, mais aussi de partages, d’échanges et de découvertes. La Biennale de la photographie de Mulhouse 2013 présente les expositions et performances de Dorothée Baumann (CH), Isabelle Le Minh (FR), Cristina de Middel (ES), Michel François (BE), Nathalie Wolff (FR) et Matthias Bumiller (DE), Laura Martin (FR) et Marie Quéau (FR). Des soirées de projections permettront de découvrir des photographes prometteurs ou déjà confirmés, parmi eux le collectif Exp12 (DE) et les étudiants de la HEAR -Haute école des arts du Rhin. La Biennale a lieu les années impaires, en alternance avec la Biennale d’art contemporain Mulhouse 00.La direction artistique et le commissariat des expositions sont assurés par Anne Immelé, photographe, docteur en art et enseignante en photographie.
www.biennale-photo-mulhouse.com

jeudi 1 décembre 2011

Poétique du mouvement




Mon article "Les vues de trains ou une certaine idée de la séquence" est à découvrir dans le hors série Novo "Mulhouse gare centrale". L'article est consacré à la séquences photographiques, notamment chez Bernard Plossu : 
" Chez Bernard Plossu, la séquence fluide permet de restituer la jouissance
perceptive que constitue le travelling du train comme dans l’ouverture du livre
Cinéma fixe ? (ill.3) La mise en séquence permet de réactiver une mobilité du
regard ; ce n’est plus le mouvement initial du train, mais une mouvance du
regard du spectateur qui va activer des liens entre les photographies. Le train est
mouvement comme le cinéma3, les images prises de train peuvent se constituer
en séquences mais sans nécessité de continuité spatiale et temporelle. La
séquence fluide de Plossu commence par la collision de deux vues prises à sept
années d’intervalle, s’imbriquant selon des rapports d’opposition entre l’intérieur
et l’extérieur, brouillant l’échelle des plans."