| Anne Immelé, Opacité du médium, Art Press n°447 |
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mercredi 6 septembre 2017
Art Press n°447 / septembre 2017
Publication de l'article : "Opacité du médium. Le renouveau de la photographie comme trace". Face à la transparence supposée de la photographie et à sa dématérialisation numérique, des artistes (Sally Mann, Christian Marclay, Alison Rossiter, Sarah Ritter, Sylvain Couzinet-Jacques, Thomas Hauser, Baptiste Rabichon...) exploitent le potentiel esthétique de la trace. English translation : "The opacité of medium: the return of photographie as trace."
mercredi 8 mars 2017
"Actualités de l'Atlas et de l'Album" ART PRESS n°442
Deux livres de Batia Suter et Céline Gaille témoignent de l'influence des modèles de l'atlas et de l'album de famille dans la photographie contemporaine. A lire dans Art Press n°442
jeudi 29 décembre 2016
Julien Magre "je n'ai plus peur du noir" / ART PRESS 440
Chronique autour du livre "je n'ai plus peur du noir" de Julien Magre, Filigrane Editions, dans le Art Press de Janvier 2017 :
"Si l’œuvre photographique de Julien Magre s’inscrit
dans un parcours biographique – ses séries relevant
de la chronique familiale et amicale –, elle possède
aussi une dimension filmique qui surgit dans
la (re-)construction de lieux singuliers et évocateurs
comme la forêt. Troubles, paru en 2015, était
une fiction le long d’une autoroute dans un climat
d’angoisse nocturne. Je n’ai plus peur du noir
est un dur retour à l’existence dans ce qu’elle
a de plus inacceptable : l’indicible expérience
de la perte d’un enfant, Suzanne, âgée de 7 ans,
atteinte d’une leucémie. « J’ai vu ma fille mourir
sous mes yeux, il faisait beau ce jour-là »,
écrit Julien Magre sur son site. Le livre reprend
cette dualité entre la mort et la vie : deux séquences
se succèdent, l’une volontairement obscurcie,
la suivante nimbée par la lumière de l’été
et des vacances. Au milieu du livre, une page
noire et une page blanche. Cette métaphore
du passage de l’ombre à la lumière s’accompagne
de captations photographiques privilégiant le poids
des choses et des moments. Les premières images
de paysages brumeux, assombris, aux teintes
étouffées, installent un climat de pesanteur
existentielle. Suivent les photographies prises
par Julien Magre avec Suzanne. L’univers
hospitalier y est mis à distance au profit d’une
attention poétique aux objets de l’enfance.
On retrouve le ballon rose des séries précédentes,
mais son caractère ludique et léger est rendu grave
par le traitement en noir et blanc. Des visages
apparaissent, des gestes se produisent dans
la pénombre, une solitude absolue est ressentie,
en même temps que les liens forts qui rapprochent
les membres de la famille. « Papa, depuis que
je suis à l’hôpital, je n’ai plus peur du noir »,
écrit Julien Magre, dans le poème Le jour d’avant."
dans un parcours biographique – ses séries relevant
de la chronique familiale et amicale –, elle possède
aussi une dimension filmique qui surgit dans
la (re-)construction de lieux singuliers et évocateurs
comme la forêt. Troubles, paru en 2015, était
une fiction le long d’une autoroute dans un climat
d’angoisse nocturne. Je n’ai plus peur du noir
est un dur retour à l’existence dans ce qu’elle
a de plus inacceptable : l’indicible expérience
de la perte d’un enfant, Suzanne, âgée de 7 ans,
atteinte d’une leucémie. « J’ai vu ma fille mourir
sous mes yeux, il faisait beau ce jour-là »,
écrit Julien Magre sur son site. Le livre reprend
cette dualité entre la mort et la vie : deux séquences
se succèdent, l’une volontairement obscurcie,
la suivante nimbée par la lumière de l’été
et des vacances. Au milieu du livre, une page
noire et une page blanche. Cette métaphore
du passage de l’ombre à la lumière s’accompagne
de captations photographiques privilégiant le poids
des choses et des moments. Les premières images
de paysages brumeux, assombris, aux teintes
étouffées, installent un climat de pesanteur
existentielle. Suivent les photographies prises
par Julien Magre avec Suzanne. L’univers
hospitalier y est mis à distance au profit d’une
attention poétique aux objets de l’enfance.
On retrouve le ballon rose des séries précédentes,
mais son caractère ludique et léger est rendu grave
par le traitement en noir et blanc. Des visages
apparaissent, des gestes se produisent dans
la pénombre, une solitude absolue est ressentie,
en même temps que les liens forts qui rapprochent
les membres de la famille. « Papa, depuis que
je suis à l’hôpital, je n’ai plus peur du noir »,
écrit Julien Magre, dans le poème Le jour d’avant."
Anne Immelé,
décembre 2016 pour Art Press
décembre 2016 pour Art Press
mercredi 26 octobre 2016
Dossier Post-Photographie / ART PRESS n°438
La couverture montrant le site de Bâmiyân filmé par un drône (Pascal Convert) donne le ton du dernier numéro d’Art Press, qui fait une place de choix à la photographie et aux enjeux du post-document, dossier concocté par Etienne Hatt, auquel j’ai le plaisir de participer avec un article sur Richard Mosse, le tout précédé des passionnantes interviews de Pascal Convert et de George Didi-Huberman… que demander de plus ?
lundi 25 juillet 2016
Michel Mazzoni, Matérialité de l'image / ART PRESS n°435
A découvrir dans le dernier art press (juillet-août), mon article sur Collisions de Michel Mazzoni, paru chez ARP2.
mardi 12 avril 2016
ENTRE FAIT ET FICTION / ART PRESS N°2016
Chronique autour des livres "Anecdotal" de David Fathi (Maria INC.) et "Find a Fallen Star" de Régine Petersen (Kehrer), dans le Art Press d'avril 2016
vendredi 29 janvier 2016
Vincent Delbrouck Dzogchen / ART PRESS n°430
"...Dzogchen est le livre apaisé d'un photographe intranquille... " Ma chronique sur Dzogchen, livre auto-édité de Vincent Delbrouck à lire dans le dernier ART PRESS.
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